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Idées

Six Canadiens sur dix (59%) appuient l’idée d’un plus grand rôle pour les firmes de sécurité privées en support aux services policiers

Le niveau de confort du public dépend du domaine d’intervention

Montréal, Québec, 15 novembre 2017 — Certaines entreprises de sécurité privées au Canada suggèrent qu’elles pourraient effectuer des tâches accessoires telles que la gestion de la circulation, les services de détention et de transport des détenus ou le suivi des appels non prioritaires et non criminels, en support aux services policiers. Elles sont d’avis que cela pourrait aider à réduire les dépenses gouvernementales pour les services de police et permettrait aux policiers de se concentrer sur d’autres policières. Un nouveau sondage d’Ipsos pour la firme GardaWorld révèle qu’une majorité de Canadiens est favorable à une telle proposition. Six sur dix (59%) sont en accord (16% totalement / 43% plutôt), tandis que trois sur dix (29%) sont en désaccord et 12% sont indécis.

Le niveau de confort personnel avec l’implication des entreprises de sécurité privées en soutien aux services de police varie selon la tâche : alors que huit sur dix (79%) sont à l’aise (37% très / 42% plutôt) avec l’idée que les firmes de sécurité privée assurent la sécurité lors d’événements majeurs tels que les festivals de musique, cela tombe à 37% qui sont à l’aise (12% très / 24% plutôt) avec l’idée de sécuriser les scènes de crime.

Les autres conclusions principales de l’enquête comprennent :

  • Six Canadiens sur dix (61%) disent qu’ils pourraient être en accord avec l’ajout d’entreprises de sécurité privée en support aux policiers pour des tâches précises, mais seulement s’il n’y a pas de coupures de postes de policiers (19% disent qu’ils pourraient être en accord même si ça impliquait des coupures de postes de policiers, et 20% ne savent pas);
  • Quatre sur dix (45%) estiment que l’externalisation de ces fonctions auprès de firmes de sécurité privée d’importance ne met pas en danger la sécurité du public, alors que un sur trois (32%) estime que c’est bien le cas et 23% sont indécis.

Pour plus de détails, veuillez consulter le rapport complet.

Méthodologie de rechercheLes résultats présentés dans ce rapport sommaire sont issus d’un sondage d’Ipsos tenu en ligne du 27 octobre au 1er novembre 2017. Un total de 1 007 Canadiens âgés de 18 ans et plus ont pris part à ce sondage.  Une pondération a été appliquée à l’échantillon total pour assurer que la composition de l’échantillon final soit représentative de la population adulte du Canada selon les données du recensement de Statistique Canada.             

Ipsos n’applique pas de marge d’erreur à un sondage en ligne. La précision des sondages en ligne d’Ipsos est plutôt mesurée par un intervalle de crédibilité. Le présent sondage est précis à ±3,5%, dans 19 cas sur 20. Cet intervalle de crédibilité est plus grand pour les sous-groupes de la population. Tout échantillon peut contenir des sources d’erreur, incluant, mais n’étant pas limitées à, des erreurs de couverture de la population, ainsi que des erreurs de mesure.

Pour toute information supplémentaire sur cette étude, veuillez contacter :

Sébastien Dallaire
Vice-président, Ipsos Affaires publiques
+1 514 904-4324

sebastien.dallaire@ipsos.com

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Le Québec divisé sur l’affaire Guy Ouellette

Montréal, Québec, 6 novembre 2017 — Selon les résultats d’un sondage d’Ipsos affaires publiques pour le compte de La Presse concernant l’arrestation du député Guy Ouellette, les Québécois ne savent pas à qui faire confiance dans cette affaire.

Le député libéral Guy Ouellette a été arrêté le 25 octobre dernier par l’UPAC (Unité permanente anticorruption). Guy Ouellette dit être victime d’un coup monté de la part de l’UPAC, alors que Robert Lafrenière, commissaire de l’UPAC, nie cela et dit plutôt que l’arrestation fait partie d’une enquête en cours depuis plusieurs mois. À qui les Québécois font-ils le plus confiance dans cette affaire?

À cette question, un Québécois sur deux (49%) répond ne pas savoir à qui faire confiance entre Guy Ouellette et Robert Lafrenière. Parmi la moitié de ceux qui se prononcent sur la question, la division est quasi-parfaite. Ainsi, 26% disent faire confiance au commissaire de l’UPAC, alors que 25% font plutôt confiance au député de Chomedey.

Les femmes (58%) sont plus enclines que les hommes (40%) à ne pas vouloir se prononcer sur la question.

Les Québécois âgés de 55 ans et plus sont plus susceptibles de croire la version des faits des Guy Ouellette (36%), alors que seulement 15% des Québécois âgés de 18 à 34 ans et 20% de ceux âgés de 35 à 54 ans croient cette même version.

 

Méthodologie de rechercheLes résultats présentés dans ce rapport sommaire sont issus d’un sondage d’Ipsos tenu en ligne du 2 au 5 novembre 2017. Un total de 734 Québécois âgés de 18 ans et plus ont pris part à ce sondage.  Une pondération a été appliquée à l’échantillon total pour assurer que la composition de l’échantillon final soit représentative de la population adulte du Québec selon les données du recensement de Statistique Canada.             

Ipsos n’applique pas de marge d’erreur à un sondage en ligne. La précision des sondages en ligne d’Ipsos est plutôt mesurée par un intervalle de crédibilité. Le présent sondage est précis à ±4,1%, dans 19 cas sur 20. Cet intervalle de crédibilité est plus grand pour les sous-groupes de la population. Tout échantillon peut contenir des sources d’erreur, incluant, mais n’étant pas limitées à, des erreurs de couverture de la population, ainsi que des erreurs de mesure.

Pour toute information supplémentaire sur cette étude, veuillez contacter :

Sébastien Dallaire
Vice-président, Ipsos Affaires publiques
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Une majorité (68%) de Canadiens appuie l’idée d’une loi similaire à la Loi 62 pour leur province

L’appui à la Loi 62 est fort au Québec (76%); une majorité de citoyens dans toutes les provinces et régions du Canada est favorable à une telle législation pour leur province

Montréal, Québec, 27 octobre 2017 — Selon les résultats d’un sondage d’Ipsos affaires publiques pour le compte de Global News, une majorité de Canadiens est favorable à l’idée que leur province se dote d’une loi similaire à la Loi 62 au Québec.

L’Assemblée nationale du Québec a récemment adopté le projet de loi 62, qui a pour objet d’établir des mesures visant à favoriser le respect de la neutralité religieuse de l’État. En vertu de ce projet de loi, les membres du personnel des organismes publics doivent exercer leurs fonctions à visage découvert, sauf s’ils doivent le couvrir en raison de leurs conditions de travail ou d’exigences propres à leurs fonctions ou à leurs tâches. De plus, les personnes qui reçoivent des services de ces membres du personnel doivent également avoir le visage découvert.

Au Québec, les trois-quarts des citoyens (76%) sont favorables (42% fortement/34% plutôt) à cette nouvelle loi, alors que seulement un quart (24%) y sont opposés (14% fortement/20% plutôt).

Qui plus est, une majorité de citoyens dans toutes les provinces et régions du Canada est favorable à l’idée d’introduire une telle législation dans leur province :

  • En Colombie-Britannique, 69% sont favorables (37% fortement/32% plutôt); 31% sont opposés (17% fortement/14% plutôt).
  • En Alberta, 64% sont favorables (36% fortement/27% plutôt), 36% sont opposés (10% fortement/26% plutôt).
  • En Saskatchewan et au Manitoba, 69% sont favorables (53% fortement/16% plutôt); 31% sont opposés (10% fortement/21% plutôt).
  • En Ontario, 66% sont favorables (37% fortement/29% plutôt); 34% sont opposés (14% fortement/20% plutôt).
  • Dans l’Atlantique, 57% favorables (30% fortement/27% plutôt); 43% opposés (29% fortement/14% plutôt).

À l’échelle du pays, les hommes (73%) sont plus favorables à cette loi que les femmes (64%). Les Canadiens âgés de 55 ans et plus sont les plus favorables, suivis de ceux âgés de 35 à 54 ans (72%). Ceux âgés entre 18 et 34 ans sont les moins favorables (53%), bien qu’une majorité d’entre eux appuie malgré tout ce type de législation.

Méthodologie de rechercheLes résultats présentés dans ce rapport sommaire sont issus d’un sondage d’Ipsos tenu en ligne du 23 au 25 octobre 2017. Un total de 1 001 Canadiens âgés de 18 ans et plus ont pris part à ce sondage.  Une pondération a été appliquée à l’échantillon total pour assurer que la composition de l’échantillon final soit représentative de la population adulte du Canada selon les données du recensement de Statistique Canada.             

Ipsos n’applique pas de marge d’erreur à un sondage en ligne. La précision des sondages en ligne d’Ipsos est plutôt mesurée par un intervalle de crédibilité. Le présent sondage est précis à ±3,5%, dans 19 cas sur 20. Cet intervalle de crédibilité est plus grand pour les sous-groupes de la population. Tout échantillon peut contenir des sources d’erreur, incluant, mais n’étant pas limitées à, des erreurs de couverture de la population, ainsi que des erreurs de mesure.

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Le Parti libéral (32%) demeure en tête des intentions de vote, alors que la CAQ (28%) le suit de près et le Parti Québécois (24%) demeure au troisième rang, devant Québec solidaire (12%)

Montréal, Québec, 20 octobre 2017 — Ipsos est heureuse de présenter les résultats de son premier sondage Ipsos – La Presse sur la politique provinciale au Québec. Un an avant la tenue des élections provinciales prévues en 2018, les intentions de vote dans la province démontrent que la Coalition Avenir Québec se présente comme un adversaire de taille pour le Gouvernement de Philippe Couillard. Le Parti Québécois demeure bon troisième, n’ayant que quatre points de retard sur la CAQ. Plusieurs indicateurs dans ce sondage renforcent l’idée que la CAQ et son chef François Legault se positionnent bien en prévision de l’élection provinciale prévue pour octobre 2018.

  • Du côté des électeurs francophones, la CAQ se retrouve en tête des intentions de vote, avec 32% d’appuis, contre 29% pour le Parti Québécois, 24% pour le Parti libéral et 12% pour Québec solidaire.
  • Chez les électeurs non-francophones, le Parti libéral domine avec 61% des intentions de vote, contre 12% pour la CAQ, 12% pour Québec solidaire et 7% pour le PQ.
  • Dans la grande région de Québec, les chiffres indiquent que les résultats de l’élection partielle de Louis-Hébert pourraient refléter une réalité plus profonde, alors que la CAQ vient au premier rang avec 40% d’appuis, contre 25% pour le Parti libéral, 16% pour le PQ et 14% pour Québec solidaire.
  • Dans le grand Montréal, les libéraux dominent avec 36% d’appuis, contre 23% pour le PQ, 22% pour la CAQ et 13% pour Québec solidaire.
  • Ailleurs au Québec, la CAQ se classe au premier rang, avec 32% d’appuis, contre 27% chacun pour le Parti Québécois et le Parti Libéral. Québec solidaire obtient 11 d’appuis.

La popularité des chefs : François Legault meilleur premier ministre et chef le plus populaire auprès de sa base

Les résultats de notre sondage placent François Legault se place en tête dans la course au meilleur premier ministre, obtenant 23% d’appuis. Il devance quelque peu Philippe Couillard (20%), laissant Jean-François Lisée au troisième rang (13%) et les co-porte-paroles de QS, Manon Massé et Gabriel Nadeau-Dubois, en quatrième position (8%).

François Legault, de la CAQ, ainsi que Manon Massé et Gabriel Nadeau-Dubois, les co-porte-paroles de Québec solidaire, sont les leaders les plus populaires au sein des électeurs de leur parti respectif. Ainsi, si on leur offre le choix de garder leur chef actuel pour la prochaine élection ou de le remplacer, 78% des partisans de la CAQ et 70% de ceux de Québec solidaire préfèreraient conserver leur chef actuel en prévision de la prochaine élection. Chez les péquistes, cette proportion passe à 64% voulant garder Jean-François Lisée, alors que 57% des libéraux préfèrent conserver Philippe Couillard comme chef.

Le potentiel de croissance pour chacun des partis : des électeurs plus ouverts à aller vers la CAQ et le PQ que vers le Parti libéral ou Québec solidaire

La CAQ et le PQ se distinguent des autres partis de par leur plus important potentiel de croissance, avec 19% des partisans d’autres formations politiques se disant prêts à voter pour la CAQ comme second choix, contre 17% étant ouverts à l’idée de voter pour le PQ comme second choix.  Ce potentiel de croissance est un peu moins grand pour Québec solidaire (13%) et pour le Parti libéral (10%).

La Québec s’en va-t-il dans la bonne direction? Opinions sur des domaines-clés et satisfaction envers le gouvernement.

Les Québécois sont plutôt mitigés quant à la trajectoire actuelle du Québec dans plusieurs domaines importants pour la province. Un grand nombre de Québécois pensent donc que le Québec va dans la bonne direction plutôt que dans la mauvaise direction dans les domaines de la protection de l’environnement, de l’énergie, de la culture, du transport, de l’économie et, dans une moindre mesure, des services de garde.  Par contre, une majorité croit plutôt que le Québec se dirige dans la mauvaise direction pour ce qui est du système d’éducation, de l’immigration, du système de santé et de l’identité et des symboles religieux.  Pour un gouvernement sortant, ce bilan présente donc des bonnes et des mauvaises nouvelles.

Bonne direction Mauvaise direction
L’environnement 47% 36%
L’énergie 46% 32%
La culture 45% 36%
Le transport 44% 38%
L’économie 44% 40%
Les services de garde 40% 35%
Le système d’éducation 31% 55%
L’immigration 30% 55%
Le système de santé 27% 62%
L’identité et les symboles religieux 22% 58%

Par ailleurs, rien pour le moment n’indique que le remaniement ministériel de la semaine dernière ait eu un impact sur les impressions du gouvernement de Philippe Couillard. Ainsi, 54% des Québécois sont d’avis que le remaniement d’aura aucun impact sur la performance du gouvernement, contre 15% qui croient que l’impact sera positif et 9% qui pensent plutôt que l’impact sera négatif. Environ 23% réservent leur jugement pour l’avenir.

Qui plus est, le taux de satisfaction envers le gouvernement de la province demeure faible, avec 34% d’électeurs étant satisfaits (5% « très satisfaits »; 29% « plutôt satisfaits ») contre 57% étant insatisfaits (27% « très insatisfaits »; 30% « plutôt insatisfaits ».

Les intentions de vote fédérales au Québec

Après deux années au pouvoir à Ottawa, les libéraux du premier ministre Justin Trudeau continuent de dominer les intentions de vote au Québec, avec une chaude lutte à trois derrière eux. Si une élection fédérale avait lieu aujourd’hui, 43% des électeurs opteraient pour le Parti libéral du Canada, contre 20% pour le Bloc Québécois, 16% pour le NPD et 15% pour le Parti conservateur.

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À propos de l’étude

Méthodologie de recherche — Les résultats présentés dans ce rapport sommaire sont issus d’un sondage d’Ipsos tenu du 14 au 17 octobre 2017. Un total de 1 659 répondants de la province ont pris part à ce sondage.  De ce nombre, 1 159 entrevues ont été complétées via notre panel Internet Ipsos Je-dis et 500 autres ont été réalisées par téléphone à partir de notre centre d’appel de Montréal.  Environ 40% des entrevues téléphoniques ont été tenues avec des répondants utilisant leur téléphone cellulaire, contre 60% ayant plutôt utilisés une ligne filaire à la maison. Une pondération a été appliquée à l’échantillon total en fonction de l’âge, du sexe, de la région et de la langue pour assurer que la composition de l’échantillon final soit représentative de la population adulte du Québec selon les données du recensement de Statistique Canada.

La combinaison des deux méthodes d’entrevues permet de minimiser les risques de biais d’échantillonnage causés par l’utilisation d’un seul mode de collecte. Bien que les deux techniques de collecte permettent de tirer des échantillons fiables en soit, la combinaison de ces deux techniques permet de rejoindre plus facilement certains segments de la population qui peuvent être plus difficiles à contacter par l’une des deux méthodes prise isolément. Cette diminue l’importance de la pondération qui est appliquée afin d’obtenir un échantillon représentatif de la population à l’étude. Cette approche a été développée par Ipsos à la lumière de son expérience dans la tenue de sondages politiques à l’échelle du Canada et dans plus de 450 élections à travers le monde au fil des 20 dernières années.

En raison de la combinaison de deux modes de collecte de données, Ipsos n’applique pas de marge d’erreur globale à ce sondage. Pour la portion téléphonique de l’étude, la marge d’erreur est de ±4,4%, dans 19 cas sur 20. La précision des sondages en ligne d’Ipsos est mesurée par un intervalle de crédibilité. Dans ce cas, la portion en ligne de ce sondage est précise à ±3,3%, dans 19 cas sur 20. Cet intervalle de crédibilité est plus grand pour les sous-groupes de la population.

Pour toute information supplémentaire sur cette étude, veuillez contacter :

Sébastien Dallaire
Vice-président, Ipsos Affaires publiques
1.514.904.4324
sebastien.dallaire@ipsos.com

Luc Durand
Président, Ipsos Québec
1.514.904.4344
luc.durand@ipsos.com

Comprendre les citoyens et consommateurs dans un monde en constante accélération

Nous vivons désormais dans un monde dominé par la vitesse. Vitesse dans les communications, dans l’échange de données et dans les cycles de création et de disparition des marques dominantes sur le marché ou en politique. Le temps où les grandes marques ou les institutions publiques pouvaient compter sur une loyauté quasi indéfectible des consommateurs et des citoyens est en grande partie révolu.

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Auto émotion : mettre en évidence et comprendre les leviers émotionnels de la pub auto en télévision

Dans un contexte guetté par la banalisation de l’objet automobile, contraint par l’encadrement légal du discours et la distanciation présumée des millennials à l’égard de ce secteur, la régie France Télévisions a souhaité remettre la compréhension de l’émotion au cœur d’une étude exploratoire sur les mécanismes d’efficacité de la pub auto en télévision.

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Classement 2017 des marques les plus influentes au Québec

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